lundi 20 décembre 2010

Rien n'est parfait

Rien n'est parfait.
L'amour qui rime avec toujours
avait été plus que parfait...
Mais trouver le vrai sens de la vie,
cela restait imparfait.

Perception

Regarde-moi
Ce que tu vois
Ce n'est pas moi
Ce n'est qu'un reflet dans le miroir
Une ombre sur le trottoir

Je ne suis pas matériel
Je suis sensations
Je suis idées, pensées

Toi, tu es une image quand je te vois
Un objet quand je te touche
Un son que mon cerveau traite quand tu parles
Tu n'es que dans ma tête
Et je ne suis que dans la tienne

Quand je te parle
Tu n'as qu'une impression
Tu manques toute ma profondeur
Ma couleur

Je ne peux te comprendre en entier
Tu es tellement extérieure
Et moi, intérieur

mercredi 24 novembre 2010

Le feu

Presqu’héliotropiste

Des étoiles il suit la piste

Dans la nuit il brûle

Dans la nuit qui hulule


Il ne touche pas le bois,

Il le lèche, il le boit

Il ne cache ce qu’il digère

Laissant derrière un ossuaire


Lourdement, il ondule

Légèrement, il s’envole

Langoureusement, il danse

Sensuel, il chauffe et encense


Dans son chant qui crépite

Dans ce rite qui hésite

Il charme de pouvoir

S’accompagner de guitare


Puis il vieillit,

Perd l’attention, s’affaiblit

On le voit descendre

Et s’étouffer dans ses cendres


Et on l’oublie

dimanche 18 juillet 2010

La faute à qui?

Records de température

Orages démesurément violents à répétition

Tornades au Québec

Et on ne fait rien

Et on se ferme les yeux et se bouche les oreilles

Jeudi soir.

L. m'appelle pour savoir si je veux aller au dièse onze. Je lui réponds que je suis toujours en convalescence. Un peu plus tard, elle me rappelle : « euh, Nico? Ton chien s'est fait écrasé... »

Je m'empresse d'aller voir dehors. J'ouvre la porte sur une mère en sanglots. Dans la ruelle, mon père est accroupi. Je vais voir. Un pauvre Guizmo couché sur le côté. « Cris d'épais qui s'est même pas arrêter, colon » dit mon papa. Mon père me demande d'aller chercher un sac noir. Je le fais. Il met Guigui dedans puis va le porter dans une poubelle vide.

Dans la maison, les filles sont en pleurs. « C'était tellement un bon chien, intelligent... » répétait ma mère. « Il courait vers nous, la queue en l'air, tout content, et bang! »
Mon père a dit au moins six fois, d'un ton agressif et autoritaire : « Il est mort heureux. Il était heureux, libre et la dernière image qu'il a eue, c'est la nôtre. Il est mort sur le coup, sans douleur. » pour rassurer ma mère et essayer de se convaincre.

Il faut dire qu'on l'avait libéré de sa laisse et qu'il n'avait pas fait d'exercice depuis un bout. Il a eu un problème avec ses glandes anales. Il a couru voir un maître et deux chiens de l'autre côté de Bellechasse, puis est revenu voir mes parents en courant à pleine vitesse.

Il y a encore une marque dans la rue.

Ma mère a encore peine a parler du chien. Elle a peine à aller sur Bellechasse aussi.

Il y a un vide dans la maison.

Bon...

Hier, j'ai joué beaucoup de flûte, je me suis bien amusé! ... mais je crois que j'ai abusé. Aujourd'hui n'était pas un jour très agréable. Hier soir, j'avais la tête sous pression. Ce matin, c'était ok, mais cet après-midi, j'ai eu la nausée, des tensions à la nuque et j'étais étourdi.

Le comble du hasard : ce soir, mon papa a commandé du chinois, et dans mon biscuit, il est écrit « Une poignée de patience vaut mieux qu'un boisseau de cervelle. »

dimanche 11 juillet 2010

Double face qui s'unifie

En sortant de l'hôpital samedi, j'ai dormi. J'ai répété cette expérience dimanche, lundi et mardi matin. Je mangeait dix minutes, puis j'allais dormir. Aucun problèmes de sommeil, dès que je fermais les yeux, je partais. C'était par contre un sommeil plat, sans rêves. Mardi après-midi, éveillé et fier de l'être, je sortis mon ukulélé pour essayer de nouvelles chansons pour m'accompagner. Je trouvai une série d'accords formidables.
Mercredi soir, j'ai eu rendez-vous chez un physiOstéo de la clinique sportive du stade olympique. John est le physiOstéo de l'équipe nationale de nage synchronisée. Il m'a été référé par mon coach. Il me fait passer quelques tests de mémoire et de proprioceptive (debout sur une jambe les yeux fermés, et autre). Il est surpris de voir que tout va si bien après une si grosse commotion cérébrale. Il s'attendait à me voir légume. Alors, il me dit que le lendemain, jeudi, j'aurais le droit à l'ordi et à la télé, mais que j'aurais à attendre lundi pour recommencer l'activité physique. Il me dit que Fred me donnera le programme de réhabilitation spécifique au patinage de vitesse.

Depuis, ça va bien.

jeudi 8 juillet 2010

Double face

Tout ce que je sais c'est que je suis couché dans une ambulance.
-Quel âge as-tu?
-... 18 ans .... euh ... euh ... 17 ans .... euh ...... je sais pas.
On me donne de l'oxygène. Je reconnais ma petite soeur qui est à l'avant.

Je me réveille dans une salle au plafont haut et jaunit. On parle en anglais. Je réalise que je suis couché sur une planche qui est elle-même sur un lit. J'ai un collet rigide.

-Est-ce que je suis tombé par moi-même ou une auto m'a frappé?

Tout à coup, une dame me parle en français. Elle me dit qu'on va me faire un scan. Je n'ai jamais été aussi calme de toute ma vie.
Je réalise que j'avais une vie avant l'ambulance et que je suis là parce que je suis tombé en roller. Je ris en dedans de moi-même l'ironie : "-Ok, Nic, on fait un tour pis on retourne chez nous.
-Parfait. Hey Julien, ça te tente pas d'accélérer avec moi?" tout en restant le plus calme du monde.

-Don't move.

Je me retrouve dans un cylindre blanc ou un objectif de caméra me tourne autour.
On me laisse dans le corridor quelques instants.

Un homme habillé en civil vient.
-Ouf! What happened to you? Is it a car accident?
-No. Rollerblade.
-What?
-Rollerblade.
-Sorry?
-Rollerblade.
-Oh! Rollerblade! Tu fais frappé par une auto?
-Non, je suis tombé.

On me reconduit dans une salle où les murs entre les patients sont du tissu. Un homme est reconduit à côté de moi.

-Please, take off your shirt.
-Osti, chu pas guay! t'es-tu folle chris?
-J'ai besoin ça pour examiner.
-Anglophone à marde chris!

Mon accident s'est produit ver 10h30, il est maintenant 14h.
La planche qui me supporte commence à créer des points de pression sur mon corps.

Enfin, on enlève la plnche et mon col.

Un médecin barbu vient me voir.

-Monsieur. Tout est beau, vous avez une commotion cérébrale grade trois.
-Merci.
-Si ça m'étais arrivé, j'aurais beaucoup plus de séquelles à mon âge, c'est pour ça que je fais plus de sport.

Je m'en retourne chez nous. Ma maman et ma petite soeur m'attendaient un peu plus loin dans l'hôpital Gééral de Montréal.

La suite une autre fois, je dois pas être trop longtemps devant l'ordi.

mardi 15 juin 2010

As-tu tout ce qu'il te faut? Oui, oui, maman!!!

Ce matin, Frank et Thomas sont venus chez moi pour faire des sprints. Une fois mes compagnons arrivés, nous sommes partis pour le parc Maisonneuve, ne trouvant de rue assez belle pour faire des sprints en roller. Nous marquons à l’aide de roches trouvées à terre le 10m, 20m et 30m, pour les sprints. C’est le style d’entraînements ridicules qui a beaucoup trop de repos. Pour revenir chez moi, nous prenons des chemins différents… Dû à une décision confuse…

Une fois chez moi, je me rends compte qu’il n’y a personne à la maison. Panique générale chez mes compagnons qui ont laissé leurs trucs chez moi (dont des clés d’auto, de l’argent, des cartes…). J’ai oublié de mentionner… Je n’avais pas apporté mes clés… Flash de génie : cogne chez grand-mère! Absente… Bizarre, Guizmo ne jappe pas… Maman est surement partie avec lui prendre une marche alors! Étrange, je croyais qu’elle était au cégep… Bon, on a qu’à attendre sa venue, ce ne sera pas trop long! … … … … … Elle n’arrive pas… Un bruit d’auto!

-Grand-maman! Ma sauveuse!

-Qu’est-ce que t’as mon chéri?

-J’ai simplement oublié mes clés à l’intérieur…

-Ben, aide-moi à monter ces sacs et je te donne la clé.

YEAH!!!! Dans la maison, enfin.

lundi 14 juin 2010

Dignité

En philosophie, on a parlé de la dignité humaine, que tous ont droit au respect et à l'inhumation. Dans plusieurs cultures du monde, on dit qu'il y a un élément commun chez chaque humain qui lui donne cette dignité; simplement parce qu'on est humain, on a droit à notre dignité. Or, dans chaque culture, on parle de quelque chose de différent. On parle alors du facteur X qu'on sait que tous les humains possèdent, mais on ne sait pas quoi. On nous a affirmé dans notre cours de philosophie que la facteur X est quelque chose d'absolu, que tous les humains l'ont, qu'on ne peut le perdre malgré toutes les actions qu'on commet. Or, je pense plutôt que le facteur X est quelque chose de relatif. En fait, le facteur X n'est pas dans nous, mais l'autre nous l'accorde. Par exemple, je peux être humain pour quelqu'un et pas pour quelqu'un d'autre. On attribue le facteur X à qui on veut. Exemple concret : lors de la deuxième guerre mondiale, les juifs avaient perdu leur facteurs X pour les nazis. On les exterminait par milliers sans aucunes pitié.

Tout ça pour dire que ce facteur X propre à l'humain, on pourrait l'étendre à toute chose. Ainsi, nous accorderions du respect à tout et nous n'aurions même pas besoin de penser à être écologique, on le serait par nature. Par exemple, les autochtones croyaient que tout avait une âme. Ils avaient du respect pour tout et ne gaspillaient rien.

Ça règlerait aussi beaucoup d'autres problèmes que d'accorder de la dignité à toute chose.

dimanche 13 juin 2010

VII

Finalement, j'aime mieux les sciences.

Je serai le Hubert Reeves, le Albert Einstein de demain.

VI

Je suis flûtiste.... «C'est difficile de faire du métal avec une flûte» il m'a dit. «Tu peux toujours essayer de me montrer ce que tu sais faire...», il poursuivit.
Je sortis ma flûte, je commençai à jouer quelques notes... et.... et....
TOUT À COUP! FWIIIII dii daaa TWAAA DA DAAAAAMMMM!!! on entendit les effets de la pédale branchée à un micro qui amplifiait le jeu merveilleux de ma flûte.
«Yo, c'est débilos... je savais pas qu'on pouvait faire ça avec une flûte...!»

J'étais assuré d'une place dans son band.

jeudi 3 juin 2010

V

Je deviendrai une star internationale, comme Miles Davis. Il a su s'adapter avec le temps, innover et être toujours au top du top. Je deviendrai LE quelqu'un de l'heure, le meilleur. En même temps, j'ai envie de faire quelque chose de bon, qui a du goût, rien de trop commercial... Le commercial, c'est comme un stéréotype déjà gagnant avec des couleurs prévisibles. C'est bon du premier coup, c'est tape-à-l'oeil, c'est malheureusement attirant et c'est éphémère. On s'en tanne vite du commercial, par son manque de profondeur. Je veux faire une musique qu'on peut écouter sans se tanner, une musique immortelle. Je veux qu'à chaque fois qu'on écoute une de mes pièces, on y découvre quelque chose de nouveau. Je veux séduire tout le monde. Je veux, je veux, je veux....
Veux-je vraiment? Tout cela demande beaucoup de travail et de sacrifices. Je ne veux pas être LE seul, je veux être LE avec ________ (remplissez le blanc par un nom variable selon l'époque). Comme Miles... Il a su s'entourer de gens nouveaux à chaque fois, toujours des jeunes, toujours un style différent, toujours les meilleurs potentiels... Il grandit en faisant grandir des potentiels. Je veux être CELUI, mais aussi CELUI parmi CEUX-LÀ. Il faudrait me trouver un mentor, juste pour commencer, puis je tracerai ma voie. J'ai déjà trouvé un guitariste formidable avec qui débuter l'excellence. Je n'ai qu'à apprendre de lui, lui sucer son expertise et lui partager la mienne pour pouvoir grandir. Après l'avoir assimiler, j'irai voir ailleurs, apprendre du nouveau et l'utiliser au maximum. Je serai.

mercredi 2 juin 2010

IV

- Yo, c'est quoi ton problème? dit l'ancien guitariste du groupe
- Ben, lui, au moins, il voulait jouer mes choses.
- Hein?! What the fuck man! On faisait ça pour le fun! Pis toi tu pètes tout' avec tes idées de grandeur, sti! Ben si tu veux un band performant qui se plie à tous tes petits caprices, j'décriss d'icitte on the spot!
- Fais donc!
- Esti que t'es cave avec tes mots pas rapport, tu me fais chier sale pute nègre, pis ta musique de pissous de licheux de plotte à ta mère, mets-la toi dans l'cul tabarnak! Esti de cave!
- On verra.
- Esti, chu p'us capable de toi, je décaliss «sans plus tarder» tabarnak, t'es pas capable d'agir en homme bordel de st-caliss d'osti.
- Seuls les enfants rêvent et seul le rêve mène loin.

***

- Hey le gros... dit le nouveau guitariste, je voulais pas mettre la marde, tsé...
- De toute façon, il joue comme un pied.
- Ouin, ben, c'est un humain quand même, pis lui, comme moi, y joue pour le fun. C'est ça qui mène loin, tsé, le fun. Sans fun, on stress, pis ça tu le stress, c'est complètement contreproductif.
- Hey! D'abord tu critiques ma compo sans la jouer, pis là, tu corriges ma façon d'agir et de penser? Tu te prends-tu pour Dieu? Va donc rectifier la bible!
- Non, c'est toi qui te prends pour Dieu... Pis ça suffit, ça mène à rien.
- T'as raison... Je m'excuse de m'être emporté. T'es un super guitariste, pis je te veux dans mon band. Le show qu'on a donné était écœurant.
- T'as pas compris...

mardi 1 juin 2010

III

- Merci d'être là.
- Hey, de rien!
- bon, voici les accords
- Cool cool, ça a pas l.air trop heavey ça! haha
- non, en effet, juste assez!
- ben, on commence?
- Maintenant. un, deux, trois, quatre
la musique part

- enlève de la disto et du fuzz...
- Ben là.... ok d'abord.... ben j'pense que...
-Non, je décide, tu me donneras des idées plus tard. Je veux commencer par l'entendre comme tel.
- Ben tsé, si tu remplace ça par Asus4, ça sonne ben moins cucu, tsé...
-...
- Pis ajoutre un maj7 sur ça, men, ça ajoute de la couleur.
-... c'est vrai...
- Yo, pis ça, ça a pas rapport!
- Ben oui, check les paroles!
- Ben, pour donner une plus grande impression de dramatique pathétique, ben fais ça demême.
- ... ouais ....
- Ben, les paroles sont correcte au moins! haha! pas méga hot, mais correctes!
- Merci...
- Pourquoi tu rajoutes pas deux trois syllabes inutiles dans cette ligne, just to fill the blanks?
- ben...
- Comme «Garde pour toi tes connaissances», tsé ça rentre ben mieux dans toune!
- On l'a même pas jouée encore!
- Ben ça se voit tsé, pis ça s'entend en se voyant!
- Comment tu fais?
- «L'oreille qui voit et l'oeil qui entend» comme dirait une vieille méga hot prof d'analyse.
- Tu joues du métal, non?
- Ouaip, du hard core dark death fast metal, pour être précis.

lundi 31 mai 2010

II

Je marche longtemps sur le bord de l'eau avec une frisée sans trouver de solution.
- Je dois jouer cette chanson. Je dois la finir. Bob ne veut pas la jouer. Je trouverai un autre guitariste. Qui?
- Ben... T'avais pas dit que le chum de ton amie jouait de la guit? Il pourrait t'aider je crois
- Oui, t'as raison, je vais lui demander de s'intégrer au groupe juste pour cette chanson. Mais, d'habitude, il joue du métal en 7/5 genre... je sais pas si notre style va lui convenir...
- Ça coûte rien d'essayer! Je suis sure qu'il tombera sous le charme de ta musique. Haha! Au fait, de quoi parle ta nouvelle composition?
- Surprise! Tu l'entendras la première quand elle sera finie. Mais pour ça, je dois contacter ce guitariste.
- Chouette!
Baiser sec mais attendrissant.
- Une chance que t'es là.

dimanche 30 mai 2010

I

«Maman, laisse moi mon insouciance
Garde tes connaissances
Vaut mieux mourir heureux
Que de périr vieux

Maman, laisse moi vivre mes expériences
J'ai bien plus conscience que tu ne le penses
Des contextes dangereux
Là, ma vie me laisse envieux»

- Man, parle pas de ta mère dans ta toune! c'est vraiment poche comme sujet... Personne veut entendre parler de ça!
- Je pourrait retirer les apostrophes que je fais, mais je parlerai toujours de ma mère. Je pense qu'on vit tous ça. On veut plus de liberté, on sait pas comment le dire, mais on veut conserver l'amour maternel... Pour une maman, ça doit être dur de...
- J'men criss. Écoute, je veux pas jouer cette affaire-là. Trouve un autre texte. Ta musique est bonne, mais le texte... change ça.
- Je pense que tu comprends pas le rôle de la musique pour moi. La musique ça doit supporter un message, un texte. Toute seule, la musique est pas clair... Dans le fond, la musique c'est comme pour ajouter une expression aux mots, une impression, une intuition des sentiments rattachés à un texte qu'on pourrait interpréter différemment. On peut pas garder la même musique pour un texte différent, ça fitterait pas.
- Ben shit. Le solo de guit est trop malade, tu peux pas tout mettre ça à scrap pass le texte est merdique. Change le texte j'te dis, man, ça va être correct!
- Non, je refuse.
- Sti que t'es cave.

mardi 25 mai 2010

Short et veston vert

Aujourd'hui, j'ai magasiné pour la première fois au village des valeurs.
J'ai été surpris. C'est comme chez American Apparel, soit c'est beau, ou c'est trop.
Bref, je me suis trouvé de nouvelles pièces de vêtement avec l'aide d'une frisée.
Hier, nous sommes allé voir la lecture de textes du programme de création littéraire. Des bons, et des moins bons textes. Après : La Rockette. On était quatre dans le bar, le Canadien avait perdu... Alors, on a tinké, et on est parti au parc Lafontaine, rejoindre des amis. En chemin, on s'arrête, j'enlève mes shorts pour les prêter à un fille qui voulait grimper un arbre, je fais de-même et on rit.
On trouve les amis et c'est là que ça devient plate. Pas mon genre ceux-là. Pas assez d'action.
Belle soirée quand même, qui se finit très bien...

Défi III : les règles

1-Les participants devront écrire à tous les jours du dimanche 30 mai au dimanche 6 juin 2010 inclusivement
2-On devra mettre en scène un personnage haut en couleur et farfelu ou étrange et repoussant
3-L'auteur du texte se mettra en scène dans son texte

Objections?

jeudi 20 mai 2010

Défi III

Bon, comme la session est achevée, ou bientôt le sera-t-elle, je propose un nouveau défi. Mes règles sont simples : chacun des participants doit énoncer une règle qui devra être respectée par tous les participants. Celles-ci peuvent légiférer le nombre de mots, la fréquence d'écriture, le thème, le lexique, les personnages, le temps, le lieu, les figures de style (haha), etc.

Lundi prochain (24 mai 2010) je compterai les inscriptions et mettrai les règles au propre. Pour vous engager dans ce périple, il vous suffit de répondre à ce message en exprimant votre volonté de participer et en créant une règle. ATTENTION de ne pas écrire de règle qui va à l'encontre d'une autre règle déjà proposée. J'annoncerai aussi la date de début et de fin du défi après avoir récolté les inscriptions.

Ma règle : écrire tous les jours pendant une semaine et un jour et conclure le dernier jour. ex. de dimanche à dimanche, conclure le deuxième dimanche.

punk

Un homme petit et maigre, au visage pâle, aux regard vide à moitié couvert par des paupières sombres s'approchait. Il fumait une cigarette blanche dont le mégot était d'au moins un centimètre de long, portait une casquette à la palette usée, un pantalon cargo armé déchiré au niveau des genoux dont le bas pendait encore autour de la cheville et avait tout de même l'air énergique.
-Hey les gars, vous auriez tu un peu de monnaie pour moi? J'accepte même les cennes noires! Sti, j'dois être le seul punk d'la ville à ramasser les cennes noires... Check, la preuve.... (il sort quelques sous de sa poche)
-Hmmmmm.... Attendez un instant (A. W., que je venais de rencontrer au Archambault, ouvrait des poches de son sac avec une allure hésitante) Désolé, je n'en ai pas sur moi.
-Pis toi? t'en as tu?
-Non, je 'ai pas de monnaie sur moi, désolé (répondis-je sèchement)
-Pis vous auriez tu envie d'un bat?
-Non merci.
-C'est pas pour vous!, s'pour moi! haha tsé j'suis blagueur hein, haha. Vous ressortez du Archambault? vous avez acheté de la musique?
-Oui, de partitions.
-Osti, vous êtes des musiciens! Toi quessé tu joues? chu sûr que tu fais de l'accordéon, haha! non mais sérieux de quessé tu joues?
-Ben, moi... je joue de la guitare (encore un peu hésitant à son habitude)
-Oh man c'est ben cool! pis toi, tu joues quoi?
-De la guimbarde.
-Haha, ça c'est cool, mais ça fait mal aux dents hein, bloing bloing, sti, haha! Tu joues tu ça pour de vrai? C'est quoi tu joues?
-De la flûte.
-Sti! comme ça là?
-Oui, de la flûte traversière.
-Man les gars, vous êtes vraiment bons. Moi, sti, chu pas capable de sortir un son de ces patentes-là. Moi ma vrai passion dans vie, c'est la musique. Mais tsé, j'en joue pas à cause de mon prof de musique dans mon secondaire, y'était vraiment plate. Mais c'est vraiment ma passion. Tsé dans les show, ya rien que ça de vrai man, dans les bons show, pis que ça trash là, man, c'est vraiment ça. Hey, vous avez tu le nouveau jeu à PS3 là... tsé là... comment ça s'appelle sti... En tout cas, c'est vraiment hot. L'espèce de film au début, c'est vraiment hot, tsé, c'est tellement vrai là, pis y ont gagné un prix pour ce jeu là! Tsé le producteur, quand ya reçu le prix, il s'en attendait pas, pis une fois s'a scène, ben quand qu'y faisait son discours, y'a toute pété son trophée pis le gugus de bois.

On se serre la main. On s'en va.

(A. W.) -Je crois que je vais me laver les mains.

mardi 18 mai 2010

Vie d'antan

Lors du déménagement de ma chambre, j'ai du faire le ménage de mes avoirs. Plein de souvenirs se sont choqués dans ma tête alors que je relisais ces poèmes que j'ai écrits en secondaire 2. J'ai retrouvé ces écrits accompagnés de dessins plus déprimants les uns que les autres...

Naturellement belle

Le ciel,
Bleu comme l'azur,
Porte des nuages de miel,
Pour ça j'en suis sûr.

Toi, tu portes la beauté,
Et chaque fois que je te vois,
Je rêve d'être à tes côtés,
Toujours tout près de toi.

La mer,
Imposant sa loi,
Fait des joies,
Et des malheurs amers.

Toi, tu ne m'inspire que de joie
Et je crois,
Tu transforme mes malheurs
Tous en bonheurs.

Le sable,
Absorbant la lumière du soleil
Se réchauffe, inlassable,
Sans se préoccuper des abeilles

J'espère que tu absorberas mon amour
Et que tu viendras te coller
Pour tout me raconter
Sans faire attention aux bruits des alentours.

(haha, j'avais donné ça à une fille à qui je n'avais presque pas parlé, en m'en allant après et en espérant l'entendre crier puis courir à mes trousses...)


Éloge à ta beauté (pour la même)

Tu me restes dans la tête,
Tel un coucher de soleil qu'on ne veut oublier,
Comme tu es la plus belle du monde entier,
Je ne risque de t'oublier d'ici ma 100e fête.

Les roses, nouvelles de la journée,
À côté de ta beauté
Semblent toutes se réveiller
Vu ton air ensoleillé

L'azur de tes yeux
Pourrait très bien provenir du ciel
Ta voix au son mélodieux
Est plus douce encore que le miel.

Amour : ange cornu

L'amour peut être très beau,
L'amour fait monter si haut,
Mais prenez garde
Il peut vous brûler par mégarde

Voici mon histoire :
À chaque soirs,
Avant de dormir
Je pensait à elle, loin de me faire souffrir

Lorsque je lui avouai mon amour,
Tout en me respectant
Me dit : «c'est mieux, ami, restant»
Celle pour qui mon coeur bat au tambour.

Désolé si mes poèmes sonnent faux,
Car j'ai le coeur plein de maux,
Et que j'écris
Il ne faut pas que ça aille pour le pis

Amouristique

Ah l'Humour
Lui qui se moque
De mon amour
Non réciproque!

Il fait rire,
Ouï-je dire,
Les damoiselles,
Habillées de dentelles...

Ô! Arlequin,
Quel est ton secret?
Pour charmer les filles des voisins,
Si drôle tu es!

Le temps : mesure élastique

Quel avantage y a-t-il,
À être en amour
Si on vous tanche le coeur avec un fil,
Quand on vous dit : «Tu n'es pas pour...»

On dit qu'avec un peu de temps
Que la douleur passera
Moi, ça fait longtemps que j'attend
Et le mal ne s'évanouie pas.

Les nuits blanches,
Je les ai toutes faites
Impossible que je me penche
Mes rêveries, la douleur a défeites

On dit qu'avec un peu de temps
Que la douleur passera
Pour moi deux minutes c'est longtemps
Au rythme où mon coeur bat

Sans titre ou Très mauvais celui-là

L'amour m'éteint, je faibli que je pense à toi aimant un autre que moi. Que pourrais-je faire pour que tu m'aimes? Dis-le moi avant que je ne fasse du mal. Je ne dors plus la nuit et tout me semble fade. Quand je te vois avec un autre, je sens mon coeur arrêter et mes jambes s'écrouler, je t'aime.

Sans titre ou Analogie par mon cerveau de 14 ans

L'amour c'est comme le feu :
ça s'allume subitement, brûle avec passion, et
si on ne le nourrit pas assez ou qu'on l'étouffe,
il s'éteint.
(dessin d'un feu inscrit dans un beau grand coeur)

Sans titre ou Haha, vraiment drôle!

Je brûle d'amour pour toi
(dessin d'un coeur enflammé qui sue)
Et il fait chaud ici,
Vient me sauver [sic]

Sans titre ou Exercice sur les compléments

Je suis amoureux, plus passionnément que le rouge vif de la fleur du rosier après la rosée du matin d'un printemps ensoleillé par une lumière, malgré elle, moins chaude et réconfortante que le berceau de tes yeux, magnifiques et envouteurs, comme les traits de ton visage embelli par des lèvres douces et sûrement abiles, mais je n'en saurai rien, car j'ai crevé mes yeux pour ne plus souffrir comme un mille-pattes à qui on aurait arraché ses pattes une à une sans pitié, malgré que ça n'eut pas fonctionné, je souffre encore, sans voir ton visage pour endormir mes maux et rêver à toi, avec en conscience que tu ne m'aimeras jamais, ou du moins pas tant que j'aurai recouvert ma vue. (presque écriture automatique!)

La fenêtre

On me demande toujours pourquoi je regarde par la fenêtre. Moi-même je ne sais pas, alors je me suis questionné.

Que représente une fenêtre?
-une porte vers l'extérieur

Que signifie regarder?
-C'est un verbe d'action pourtant sans bouger qui signifie porter le vue sur...

Qu'est-ce que par veut dire?
-indique l'espace traversé
-indique le temps
-indique le moyen, la manière
-indique la cause, l'origine

Donc quand je regarde par la fenêtre, je me transporte vers l'extérieur, un lieu, un temps, avec une manière et une cause inconnue tout en restant les deux pieds sur Terre...
(avec un beau dessin de fenêtre de la personne convoitée)

Plusieurs textes à peine entamés (deux lignes au plus)
Des beaux dessins

La lettre

Je porte le message,
D'un mauvais présage,
Une lettre noire,
Assombrie par le désespoir.

Cette feuille m'est destinée
Me concerne plus qu'au monde entier,
Je fuis la douleur de cette vérité,
Que je dois moi-même me poster.

C'est un fait en soi,
Je connais le contenu,¸
Mais reste à me découvrir, moi
Pour ne plus être confus.

Alors l'enveloppe, je la déchire,
Pour lire mon destin,
Que j'accepte enfin,
Car je veux guérir...
(poème destiné à ne plus aimer)

mercredi 12 mai 2010

un nouveau départ

Pour mes 18 ans, j'ai réalisé que j'avais fait le mauvais choix de sujet d'études. La musique classique, c'est super, mais ça manque de profondeur, de compréhension du monde, de science, de créativité (de l'interprète). En plus j'ai l'impression de toujours faire la même chose, de ne pas avancer. Répéter tous les jours la même pièce pendant plus d'un mois, c'est long en *****. J'adore la musique, là n'est pas le point, mais je pense que devenir musicien, seulement musicien, ne correspond pas à ma personne et à ce que je veux réellement donner au monde.

Comme il est trop tard pour m'inscrire dans un autre programme, je finirai mon DEC en musique, en espérant que ce ne soit pas trop long, et j'irai ensuite étudier en sciences pures. J'ai aussi comme plan de continuer mes études au conservatoire en composition et de prendre des cours d'improvisation jazz. Je ne sais pas encore ce que je veux faire exactement. Je ne sais pas quoi choisir. Le problème, c'est de choisir. J'aime trop de choses, je veux tout savoir, tout comprendre, toucher à tous les domaines...

Il me manque de temps pour tout faire... Si seulement la fatigue n'existait pas! Or, c'est dans nos limites humaines. Et si je devenais une machine?... Non, je ne serais plus humain, et je n'aimerais plus les mêmes choses...

dimanche 9 mai 2010

on me dit que je suis, mais je le suis pas
je pense que je suis, mais je ne le suis peut-être pas
il est difficile de se trouver

samedi 8 mai 2010

Cyclistes?

Sur masson : Un gars faisait un welley et un autre dit «Check-le, sti, y porte un cass!»

À une intersection sur Rachel : Un vieil homme roulait horriblement lentement, je voulus donc le dépasser vers la gauche ; il s'apprêtait à tourner en cette direction sans avoir annoncé son tournant
«assez sec
-Aeuh!
avec un sourire aux lèvres, vu l'expression ébahie de l'autre
-'Xcusez...
dit entre les dents (celles de son dentier) avec un air de mépris
-Mon p'tit tabarnak »

Heureusement, je portait des lunettes de soleil.

jeudi 6 mai 2010

Entre deux cours

Après un cours de français qu'une professeur sait animer et avant un dernier cours de flûte où je risquerais ma vie.

Le chemin vers le métro se fit sous une pluie dépouillée et un plus grand froid qu'au matin. Malheureusement, j'étais parti en hâte ver 7h20 et je n'avais sur le dos qu'un t-shirt. Tant pis, ça me ait des sensation étrangères à découvrir.

Une fois dans le métro, je rencontre par hasard une fille avec qui j'avais partagé deux ou trois ans de mes samedis lors de cours de théâtre, de danse et de chant ayant pour but la création d'une comédie musicale annuelle.

Il était trop tôt pour aller directement à ma destination, mais je décidai d'y aller en avance, simplement pour sentir le vieux port et y marcher seul.

Station place d'arme. Je viens de réaliser que je ne sais pas par où aller... Heureusement, une carte accompagne le stand de Bixi. Il fait toujours froid, mais c'est supportable. Malgré tout, je pense constamment à l'éventuelle possibilité de m'acheter un chandail chaud. Je passe devant une boutique, ou plutôt un magasin, de meubles "fancy" et chics voisine d'une boutique souvenirs aux chandails de loup et plaques d'immatriculations drôles. Je vois le fleuve turquoise foncé et de vieux bâtiments. Je passe à côté de gigantesques bateaux rouillés. Un était de Québec, l'autre de Halifax. L'un était bleu, l'autre était rouge. Une classe de primaire sortait du centre des sciences. Ils avaient tous l'air énervés à l'idée de marcher sur un quai, enfin d'y courir... pendant cinq secondes... Une femme et un homme couraient (l'homme courait assez mal, avec les talons et le dos courbé et les genoux toujours fléchis). À part ces deux coureurs et moi, tout le monde portait une veste et avaient les joues rouges. Deux dames de bureau en talon-hauts parlaient de leur problèmes conjugaux en riant bien trop pour la lourdeur et le sérieux du sujet. À côté des deux mastodontes marines, deux oies pataugeaient. Elles me faisaient penser à un hautbois et à une clarinette. Paradoxalement, elles étaient très élégantes.

Après avoir mangé mon lunch en marchant le long du centre des sciences et regardant mes bateaux, mes oies et mes pensées détachées de la réalité, je décidai que j'avais trop froid et qu'il était une heure (Je le décidai, parce qu'en fait, il était une heure moins trois, vu que ma montre est trois minutes à l'avance) et qu'il devait y avoir quelqu'un qui m'attendait à l'intérieur du centre des sciences.

En effet, Jeff y mangeait un sandwich à l'omelette. J'achetai une pointe de tarte aux pommes et un brownie.
- Je peux avoir ça?
-Une tarte aux pommes...?
-Oui.
-Mmm.
-Je peux aussi avoir ce truc-là?
-Un brownie...?
-Oui. Sept dollars
(-WHAT!! euh... je peux me payer deux repas avec ça...)
-Merci.

Après avoir mangé, Jeff et moi conclurent que tout ce qu'on vendait à cette place était mauvais et goûtait le vieux pas bon.

Éliane arriva enfin et j'allai aux toilettes pour la faire patienter comme elle l'a fait pour nous.

Une fois dans l'exposition principale, on se rendit compte que c'était plus du tape à l'oeil que de la science. On arrêtait pas d'y répéter que c'était le cerveau le principal organe sexuel. Dans cette optique, il est aussi l'organe principal du goût, de l'odorat, du toucher, de la vue, etc. Oh, j'ai appris un truc : l'homme et la femme n'ont pas les mêmes zones érogènes, en tout cas, les divers emplacements corporels n'ont pas la même importance érogène indépendamment du sexe.

J'ai aussi fait déplacer une balle par mon calme. Il suffisait de déposer son front sur une plaque et les deux mains sur deux autres plaques, et quand on était calme (moins d'activité cérébrale), la balle montait. J'arrivait très rapidement à cet état, mais dès que je me disait : «Yes! j'ai réussi!», ça retombait. Alors, il fallait ne rien penser du tout et la balle restait haute longtemps.

Comme il était 3h45 et que j'avais un cours à 4h15, nous nous dépêchâmes à retrouver le métro.
Je ne fus pas en retard.

mardi 4 mai 2010

ENFIN

ah! Ça fait du bien de pédaler.
J-R (oui, le même que celui à L) et moi avons accompli une délicieuse promenade.
Nous sommes allé faire quelques tours du circuit Gilles Villeneuve.
On s'y est perdu... C'est pas facile de se retrouver dans un cercle!
On cherchait un pont non répertorié pour se rendre à Sainte-Catherine.
On l'a jamais trouvé...
Alors on a décidé d'aller voir du côté du mont royal pour trouver un défi.
Après un réchauffement de deux heures, on a monté Camilien Houde en six minutes et demi.
Il faut aller chercher la motivation loin pour monter ça...
C'était la première fois que j'escaladait cette pente.
En descendant, on a atteint une vitesse de 60 km/h.
Je flotte.
Je suis tombé deux fois sur J-R.
C'est la faute de mes clips.
D'ailleurs, ça me prends toujours beaucoup trop de temps à les fixer à mes pédales.

dimanche 2 mai 2010

Show à l'Esco

Deux frisés déambulaient dans la fraîcheur du soir.
Une fois prêts à payer l'entrée à l'esco, ils ont préféré marcher.
On venait de lui remémorer sa passion passée pour les oiseaux.
C'est une amie commune qui en avait fait mention à l'une plus tôt en journée.
Alors qu'il parlait amoureusement des volatiles qui lui ont été chers, ils se dirigeaient vers une endroit bien connu de l'un, le Cons.
Visite sommaire du hall d'entrée où des gardiens de nuit les fixaient. Ils ont fait vite de changer de place.
Les sujets s'enchaînaient au rythme des souvenirs qui défilaient au tempo des pas lents.
Un parc. Des balançoires.
Une ligne de métro jaune. Un au revoir.
Une belle soirée.

samedi 1 mai 2010

Ça continue quand même

Ce matin, entrainement à 8h à Anjou.

Après une pause de trois semaines, les entrainements recommencent enfin.
J'aurais quand même pris un peu plus de repos. Ma tête est lourde.
Mon coach m'a reproché ce matin de prendre trop de temps entre les séries....

C'est triste, mon coach nous quittera sûrement cette année pour aller entrainer sur l'équipe nationale ou, s'il n'a pas le poste, il ira entraîner à Montréal-Inter (club d'élite du Canada). Il faut dire qu'il faut manger à tous les jours! Malheureusement, St-Michel ne peut le payer pour tout ce qu'il fait. Il aime tellement le patin qu'il est bénévole la majorité du temps, pour nous entraîner. Heureusement pour lui, ses efforts ont porté fruit : sept de ses athlètes ont été invités à Montréal-Inter. Le club va se vider... plutôt se renouveler. On fera l'ascension de sept plus jeunes patineurs dans notre groupe. Il faut dire qu'on a eu beaucoup d'inscriptions, à cause de mon coach. Tout le monde veut venir s'entraîner à St-Michel. Or, personne n'a été accepté, le directeur du club refuse le monde de l'extérieur, il aurait à faire une sélection et il dit que notre club n'est pas compétitif, mais participatif.

vendredi 30 avril 2010

La vie inutile

Quand on y réfléchit bien, on ne trouve aucun but à la vie, aucun but à l'univers, aucun but à rien. Pourquoi vivre s'il faut mourir? On ne peut expliquer, seulement constater. Or, sans but, on se sent vide, sans intérêt, on éprouve un vertige.

Je me suis dit : tant qu'à mourir un jour, pourquoi pas le faire maintenant, vu qu'il n'y a pas de but à la vie?

Je me suis répondu : mais j'ai pas envie de mourir!

Je rétorqué : Ça fait quoi, mourir?

Rien...

Pourquoi n'a-t-on pas envie de mourir, même plus, pourquoi avons-nous peur de la mort, si la vie n'a pas de sens donc pas de but?

Je pense que nous sommes fait ainsi, comme programmé, pour ne pas vouloir mourir. Alors, ne mourons pas maintenant!

Mais quoi faire d'ici la mort, car elle est certaine?

Si la vie est vide de sens, autant bien ne pas y penser et faire ce qu'on veut, quand on veut, répondre à ses pulsions, quoi! Mais non, ça ne arche pas. Vous essayerez d'embrasser puis de faire l'amour à quelqu'un que vous ne connaissez pas dans le métro!

Eh non, la société m'a bourré le crâne d'inhibitions. C'est surement la société. Sinon, que serait-ce? Ce n'est certainement pas moi-même qui m'ai imposé des barrières comme ça, pour rien! Ce serait vraiment un non sens. Or ça serait aussi possible, vu que rien n'a de sens. Dans le fond, on ne sait rien. Sauf que je suis. Je ne sais même pas si vous êtes vraiment. Comment m'assurer que vous pensez et que vous n'êtes pas le fruit de mon imagination?

Réfléchissez là-dessus et donnez moi votre opinion sur les divers sujets abordés!

C'est reparti!

eh oui, l'écriture de mon blog recommence maintenant. Comme je me suis rappelé que rien n'était utile dans la vie, j'ai décidé de vous faire part de ma part de futilités quotidiennes. Je me suis dit que si tout est inutile, autant bien faire ce qu'on veut/aime!

Bon, comment résumer ma vie depuis mon absence?...
Évidemment, j'ai patiné, j'ai flûté, j'ai étudié (haha, surement moins que vous!)...
Rien de trop intéressant quoi.

J'ai le plaisir de vous annoncer que j'ajoute une partie philosophique à mon blog, simplement parce que je me suis découvert une passion pour la réflexion.

lundi 8 février 2010

Retour potentiel

Ainsi, la vie est constituée de cycles
Peut-être continuerais-je à écrire intermittamment sur ce blog.
Il faut dire que dévoiler les aventures quotidiennes libère un peu l'esprit de la lourdeur mécanique de la routine.