lundi 31 mai 2010

II

Je marche longtemps sur le bord de l'eau avec une frisée sans trouver de solution.
- Je dois jouer cette chanson. Je dois la finir. Bob ne veut pas la jouer. Je trouverai un autre guitariste. Qui?
- Ben... T'avais pas dit que le chum de ton amie jouait de la guit? Il pourrait t'aider je crois
- Oui, t'as raison, je vais lui demander de s'intégrer au groupe juste pour cette chanson. Mais, d'habitude, il joue du métal en 7/5 genre... je sais pas si notre style va lui convenir...
- Ça coûte rien d'essayer! Je suis sure qu'il tombera sous le charme de ta musique. Haha! Au fait, de quoi parle ta nouvelle composition?
- Surprise! Tu l'entendras la première quand elle sera finie. Mais pour ça, je dois contacter ce guitariste.
- Chouette!
Baiser sec mais attendrissant.
- Une chance que t'es là.

dimanche 30 mai 2010

I

«Maman, laisse moi mon insouciance
Garde tes connaissances
Vaut mieux mourir heureux
Que de périr vieux

Maman, laisse moi vivre mes expériences
J'ai bien plus conscience que tu ne le penses
Des contextes dangereux
Là, ma vie me laisse envieux»

- Man, parle pas de ta mère dans ta toune! c'est vraiment poche comme sujet... Personne veut entendre parler de ça!
- Je pourrait retirer les apostrophes que je fais, mais je parlerai toujours de ma mère. Je pense qu'on vit tous ça. On veut plus de liberté, on sait pas comment le dire, mais on veut conserver l'amour maternel... Pour une maman, ça doit être dur de...
- J'men criss. Écoute, je veux pas jouer cette affaire-là. Trouve un autre texte. Ta musique est bonne, mais le texte... change ça.
- Je pense que tu comprends pas le rôle de la musique pour moi. La musique ça doit supporter un message, un texte. Toute seule, la musique est pas clair... Dans le fond, la musique c'est comme pour ajouter une expression aux mots, une impression, une intuition des sentiments rattachés à un texte qu'on pourrait interpréter différemment. On peut pas garder la même musique pour un texte différent, ça fitterait pas.
- Ben shit. Le solo de guit est trop malade, tu peux pas tout mettre ça à scrap pass le texte est merdique. Change le texte j'te dis, man, ça va être correct!
- Non, je refuse.
- Sti que t'es cave.

mardi 25 mai 2010

Short et veston vert

Aujourd'hui, j'ai magasiné pour la première fois au village des valeurs.
J'ai été surpris. C'est comme chez American Apparel, soit c'est beau, ou c'est trop.
Bref, je me suis trouvé de nouvelles pièces de vêtement avec l'aide d'une frisée.
Hier, nous sommes allé voir la lecture de textes du programme de création littéraire. Des bons, et des moins bons textes. Après : La Rockette. On était quatre dans le bar, le Canadien avait perdu... Alors, on a tinké, et on est parti au parc Lafontaine, rejoindre des amis. En chemin, on s'arrête, j'enlève mes shorts pour les prêter à un fille qui voulait grimper un arbre, je fais de-même et on rit.
On trouve les amis et c'est là que ça devient plate. Pas mon genre ceux-là. Pas assez d'action.
Belle soirée quand même, qui se finit très bien...

Défi III : les règles

1-Les participants devront écrire à tous les jours du dimanche 30 mai au dimanche 6 juin 2010 inclusivement
2-On devra mettre en scène un personnage haut en couleur et farfelu ou étrange et repoussant
3-L'auteur du texte se mettra en scène dans son texte

Objections?

jeudi 20 mai 2010

Défi III

Bon, comme la session est achevée, ou bientôt le sera-t-elle, je propose un nouveau défi. Mes règles sont simples : chacun des participants doit énoncer une règle qui devra être respectée par tous les participants. Celles-ci peuvent légiférer le nombre de mots, la fréquence d'écriture, le thème, le lexique, les personnages, le temps, le lieu, les figures de style (haha), etc.

Lundi prochain (24 mai 2010) je compterai les inscriptions et mettrai les règles au propre. Pour vous engager dans ce périple, il vous suffit de répondre à ce message en exprimant votre volonté de participer et en créant une règle. ATTENTION de ne pas écrire de règle qui va à l'encontre d'une autre règle déjà proposée. J'annoncerai aussi la date de début et de fin du défi après avoir récolté les inscriptions.

Ma règle : écrire tous les jours pendant une semaine et un jour et conclure le dernier jour. ex. de dimanche à dimanche, conclure le deuxième dimanche.

punk

Un homme petit et maigre, au visage pâle, aux regard vide à moitié couvert par des paupières sombres s'approchait. Il fumait une cigarette blanche dont le mégot était d'au moins un centimètre de long, portait une casquette à la palette usée, un pantalon cargo armé déchiré au niveau des genoux dont le bas pendait encore autour de la cheville et avait tout de même l'air énergique.
-Hey les gars, vous auriez tu un peu de monnaie pour moi? J'accepte même les cennes noires! Sti, j'dois être le seul punk d'la ville à ramasser les cennes noires... Check, la preuve.... (il sort quelques sous de sa poche)
-Hmmmmm.... Attendez un instant (A. W., que je venais de rencontrer au Archambault, ouvrait des poches de son sac avec une allure hésitante) Désolé, je n'en ai pas sur moi.
-Pis toi? t'en as tu?
-Non, je 'ai pas de monnaie sur moi, désolé (répondis-je sèchement)
-Pis vous auriez tu envie d'un bat?
-Non merci.
-C'est pas pour vous!, s'pour moi! haha tsé j'suis blagueur hein, haha. Vous ressortez du Archambault? vous avez acheté de la musique?
-Oui, de partitions.
-Osti, vous êtes des musiciens! Toi quessé tu joues? chu sûr que tu fais de l'accordéon, haha! non mais sérieux de quessé tu joues?
-Ben, moi... je joue de la guitare (encore un peu hésitant à son habitude)
-Oh man c'est ben cool! pis toi, tu joues quoi?
-De la guimbarde.
-Haha, ça c'est cool, mais ça fait mal aux dents hein, bloing bloing, sti, haha! Tu joues tu ça pour de vrai? C'est quoi tu joues?
-De la flûte.
-Sti! comme ça là?
-Oui, de la flûte traversière.
-Man les gars, vous êtes vraiment bons. Moi, sti, chu pas capable de sortir un son de ces patentes-là. Moi ma vrai passion dans vie, c'est la musique. Mais tsé, j'en joue pas à cause de mon prof de musique dans mon secondaire, y'était vraiment plate. Mais c'est vraiment ma passion. Tsé dans les show, ya rien que ça de vrai man, dans les bons show, pis que ça trash là, man, c'est vraiment ça. Hey, vous avez tu le nouveau jeu à PS3 là... tsé là... comment ça s'appelle sti... En tout cas, c'est vraiment hot. L'espèce de film au début, c'est vraiment hot, tsé, c'est tellement vrai là, pis y ont gagné un prix pour ce jeu là! Tsé le producteur, quand ya reçu le prix, il s'en attendait pas, pis une fois s'a scène, ben quand qu'y faisait son discours, y'a toute pété son trophée pis le gugus de bois.

On se serre la main. On s'en va.

(A. W.) -Je crois que je vais me laver les mains.

mardi 18 mai 2010

Vie d'antan

Lors du déménagement de ma chambre, j'ai du faire le ménage de mes avoirs. Plein de souvenirs se sont choqués dans ma tête alors que je relisais ces poèmes que j'ai écrits en secondaire 2. J'ai retrouvé ces écrits accompagnés de dessins plus déprimants les uns que les autres...

Naturellement belle

Le ciel,
Bleu comme l'azur,
Porte des nuages de miel,
Pour ça j'en suis sûr.

Toi, tu portes la beauté,
Et chaque fois que je te vois,
Je rêve d'être à tes côtés,
Toujours tout près de toi.

La mer,
Imposant sa loi,
Fait des joies,
Et des malheurs amers.

Toi, tu ne m'inspire que de joie
Et je crois,
Tu transforme mes malheurs
Tous en bonheurs.

Le sable,
Absorbant la lumière du soleil
Se réchauffe, inlassable,
Sans se préoccuper des abeilles

J'espère que tu absorberas mon amour
Et que tu viendras te coller
Pour tout me raconter
Sans faire attention aux bruits des alentours.

(haha, j'avais donné ça à une fille à qui je n'avais presque pas parlé, en m'en allant après et en espérant l'entendre crier puis courir à mes trousses...)


Éloge à ta beauté (pour la même)

Tu me restes dans la tête,
Tel un coucher de soleil qu'on ne veut oublier,
Comme tu es la plus belle du monde entier,
Je ne risque de t'oublier d'ici ma 100e fête.

Les roses, nouvelles de la journée,
À côté de ta beauté
Semblent toutes se réveiller
Vu ton air ensoleillé

L'azur de tes yeux
Pourrait très bien provenir du ciel
Ta voix au son mélodieux
Est plus douce encore que le miel.

Amour : ange cornu

L'amour peut être très beau,
L'amour fait monter si haut,
Mais prenez garde
Il peut vous brûler par mégarde

Voici mon histoire :
À chaque soirs,
Avant de dormir
Je pensait à elle, loin de me faire souffrir

Lorsque je lui avouai mon amour,
Tout en me respectant
Me dit : «c'est mieux, ami, restant»
Celle pour qui mon coeur bat au tambour.

Désolé si mes poèmes sonnent faux,
Car j'ai le coeur plein de maux,
Et que j'écris
Il ne faut pas que ça aille pour le pis

Amouristique

Ah l'Humour
Lui qui se moque
De mon amour
Non réciproque!

Il fait rire,
Ouï-je dire,
Les damoiselles,
Habillées de dentelles...

Ô! Arlequin,
Quel est ton secret?
Pour charmer les filles des voisins,
Si drôle tu es!

Le temps : mesure élastique

Quel avantage y a-t-il,
À être en amour
Si on vous tanche le coeur avec un fil,
Quand on vous dit : «Tu n'es pas pour...»

On dit qu'avec un peu de temps
Que la douleur passera
Moi, ça fait longtemps que j'attend
Et le mal ne s'évanouie pas.

Les nuits blanches,
Je les ai toutes faites
Impossible que je me penche
Mes rêveries, la douleur a défeites

On dit qu'avec un peu de temps
Que la douleur passera
Pour moi deux minutes c'est longtemps
Au rythme où mon coeur bat

Sans titre ou Très mauvais celui-là

L'amour m'éteint, je faibli que je pense à toi aimant un autre que moi. Que pourrais-je faire pour que tu m'aimes? Dis-le moi avant que je ne fasse du mal. Je ne dors plus la nuit et tout me semble fade. Quand je te vois avec un autre, je sens mon coeur arrêter et mes jambes s'écrouler, je t'aime.

Sans titre ou Analogie par mon cerveau de 14 ans

L'amour c'est comme le feu :
ça s'allume subitement, brûle avec passion, et
si on ne le nourrit pas assez ou qu'on l'étouffe,
il s'éteint.
(dessin d'un feu inscrit dans un beau grand coeur)

Sans titre ou Haha, vraiment drôle!

Je brûle d'amour pour toi
(dessin d'un coeur enflammé qui sue)
Et il fait chaud ici,
Vient me sauver [sic]

Sans titre ou Exercice sur les compléments

Je suis amoureux, plus passionnément que le rouge vif de la fleur du rosier après la rosée du matin d'un printemps ensoleillé par une lumière, malgré elle, moins chaude et réconfortante que le berceau de tes yeux, magnifiques et envouteurs, comme les traits de ton visage embelli par des lèvres douces et sûrement abiles, mais je n'en saurai rien, car j'ai crevé mes yeux pour ne plus souffrir comme un mille-pattes à qui on aurait arraché ses pattes une à une sans pitié, malgré que ça n'eut pas fonctionné, je souffre encore, sans voir ton visage pour endormir mes maux et rêver à toi, avec en conscience que tu ne m'aimeras jamais, ou du moins pas tant que j'aurai recouvert ma vue. (presque écriture automatique!)

La fenêtre

On me demande toujours pourquoi je regarde par la fenêtre. Moi-même je ne sais pas, alors je me suis questionné.

Que représente une fenêtre?
-une porte vers l'extérieur

Que signifie regarder?
-C'est un verbe d'action pourtant sans bouger qui signifie porter le vue sur...

Qu'est-ce que par veut dire?
-indique l'espace traversé
-indique le temps
-indique le moyen, la manière
-indique la cause, l'origine

Donc quand je regarde par la fenêtre, je me transporte vers l'extérieur, un lieu, un temps, avec une manière et une cause inconnue tout en restant les deux pieds sur Terre...
(avec un beau dessin de fenêtre de la personne convoitée)

Plusieurs textes à peine entamés (deux lignes au plus)
Des beaux dessins

La lettre

Je porte le message,
D'un mauvais présage,
Une lettre noire,
Assombrie par le désespoir.

Cette feuille m'est destinée
Me concerne plus qu'au monde entier,
Je fuis la douleur de cette vérité,
Que je dois moi-même me poster.

C'est un fait en soi,
Je connais le contenu,¸
Mais reste à me découvrir, moi
Pour ne plus être confus.

Alors l'enveloppe, je la déchire,
Pour lire mon destin,
Que j'accepte enfin,
Car je veux guérir...
(poème destiné à ne plus aimer)

mercredi 12 mai 2010

un nouveau départ

Pour mes 18 ans, j'ai réalisé que j'avais fait le mauvais choix de sujet d'études. La musique classique, c'est super, mais ça manque de profondeur, de compréhension du monde, de science, de créativité (de l'interprète). En plus j'ai l'impression de toujours faire la même chose, de ne pas avancer. Répéter tous les jours la même pièce pendant plus d'un mois, c'est long en *****. J'adore la musique, là n'est pas le point, mais je pense que devenir musicien, seulement musicien, ne correspond pas à ma personne et à ce que je veux réellement donner au monde.

Comme il est trop tard pour m'inscrire dans un autre programme, je finirai mon DEC en musique, en espérant que ce ne soit pas trop long, et j'irai ensuite étudier en sciences pures. J'ai aussi comme plan de continuer mes études au conservatoire en composition et de prendre des cours d'improvisation jazz. Je ne sais pas encore ce que je veux faire exactement. Je ne sais pas quoi choisir. Le problème, c'est de choisir. J'aime trop de choses, je veux tout savoir, tout comprendre, toucher à tous les domaines...

Il me manque de temps pour tout faire... Si seulement la fatigue n'existait pas! Or, c'est dans nos limites humaines. Et si je devenais une machine?... Non, je ne serais plus humain, et je n'aimerais plus les mêmes choses...

dimanche 9 mai 2010

on me dit que je suis, mais je le suis pas
je pense que je suis, mais je ne le suis peut-être pas
il est difficile de se trouver

samedi 8 mai 2010

Cyclistes?

Sur masson : Un gars faisait un welley et un autre dit «Check-le, sti, y porte un cass!»

À une intersection sur Rachel : Un vieil homme roulait horriblement lentement, je voulus donc le dépasser vers la gauche ; il s'apprêtait à tourner en cette direction sans avoir annoncé son tournant
«assez sec
-Aeuh!
avec un sourire aux lèvres, vu l'expression ébahie de l'autre
-'Xcusez...
dit entre les dents (celles de son dentier) avec un air de mépris
-Mon p'tit tabarnak »

Heureusement, je portait des lunettes de soleil.

jeudi 6 mai 2010

Entre deux cours

Après un cours de français qu'une professeur sait animer et avant un dernier cours de flûte où je risquerais ma vie.

Le chemin vers le métro se fit sous une pluie dépouillée et un plus grand froid qu'au matin. Malheureusement, j'étais parti en hâte ver 7h20 et je n'avais sur le dos qu'un t-shirt. Tant pis, ça me ait des sensation étrangères à découvrir.

Une fois dans le métro, je rencontre par hasard une fille avec qui j'avais partagé deux ou trois ans de mes samedis lors de cours de théâtre, de danse et de chant ayant pour but la création d'une comédie musicale annuelle.

Il était trop tôt pour aller directement à ma destination, mais je décidai d'y aller en avance, simplement pour sentir le vieux port et y marcher seul.

Station place d'arme. Je viens de réaliser que je ne sais pas par où aller... Heureusement, une carte accompagne le stand de Bixi. Il fait toujours froid, mais c'est supportable. Malgré tout, je pense constamment à l'éventuelle possibilité de m'acheter un chandail chaud. Je passe devant une boutique, ou plutôt un magasin, de meubles "fancy" et chics voisine d'une boutique souvenirs aux chandails de loup et plaques d'immatriculations drôles. Je vois le fleuve turquoise foncé et de vieux bâtiments. Je passe à côté de gigantesques bateaux rouillés. Un était de Québec, l'autre de Halifax. L'un était bleu, l'autre était rouge. Une classe de primaire sortait du centre des sciences. Ils avaient tous l'air énervés à l'idée de marcher sur un quai, enfin d'y courir... pendant cinq secondes... Une femme et un homme couraient (l'homme courait assez mal, avec les talons et le dos courbé et les genoux toujours fléchis). À part ces deux coureurs et moi, tout le monde portait une veste et avaient les joues rouges. Deux dames de bureau en talon-hauts parlaient de leur problèmes conjugaux en riant bien trop pour la lourdeur et le sérieux du sujet. À côté des deux mastodontes marines, deux oies pataugeaient. Elles me faisaient penser à un hautbois et à une clarinette. Paradoxalement, elles étaient très élégantes.

Après avoir mangé mon lunch en marchant le long du centre des sciences et regardant mes bateaux, mes oies et mes pensées détachées de la réalité, je décidai que j'avais trop froid et qu'il était une heure (Je le décidai, parce qu'en fait, il était une heure moins trois, vu que ma montre est trois minutes à l'avance) et qu'il devait y avoir quelqu'un qui m'attendait à l'intérieur du centre des sciences.

En effet, Jeff y mangeait un sandwich à l'omelette. J'achetai une pointe de tarte aux pommes et un brownie.
- Je peux avoir ça?
-Une tarte aux pommes...?
-Oui.
-Mmm.
-Je peux aussi avoir ce truc-là?
-Un brownie...?
-Oui. Sept dollars
(-WHAT!! euh... je peux me payer deux repas avec ça...)
-Merci.

Après avoir mangé, Jeff et moi conclurent que tout ce qu'on vendait à cette place était mauvais et goûtait le vieux pas bon.

Éliane arriva enfin et j'allai aux toilettes pour la faire patienter comme elle l'a fait pour nous.

Une fois dans l'exposition principale, on se rendit compte que c'était plus du tape à l'oeil que de la science. On arrêtait pas d'y répéter que c'était le cerveau le principal organe sexuel. Dans cette optique, il est aussi l'organe principal du goût, de l'odorat, du toucher, de la vue, etc. Oh, j'ai appris un truc : l'homme et la femme n'ont pas les mêmes zones érogènes, en tout cas, les divers emplacements corporels n'ont pas la même importance érogène indépendamment du sexe.

J'ai aussi fait déplacer une balle par mon calme. Il suffisait de déposer son front sur une plaque et les deux mains sur deux autres plaques, et quand on était calme (moins d'activité cérébrale), la balle montait. J'arrivait très rapidement à cet état, mais dès que je me disait : «Yes! j'ai réussi!», ça retombait. Alors, il fallait ne rien penser du tout et la balle restait haute longtemps.

Comme il était 3h45 et que j'avais un cours à 4h15, nous nous dépêchâmes à retrouver le métro.
Je ne fus pas en retard.

mardi 4 mai 2010

ENFIN

ah! Ça fait du bien de pédaler.
J-R (oui, le même que celui à L) et moi avons accompli une délicieuse promenade.
Nous sommes allé faire quelques tours du circuit Gilles Villeneuve.
On s'y est perdu... C'est pas facile de se retrouver dans un cercle!
On cherchait un pont non répertorié pour se rendre à Sainte-Catherine.
On l'a jamais trouvé...
Alors on a décidé d'aller voir du côté du mont royal pour trouver un défi.
Après un réchauffement de deux heures, on a monté Camilien Houde en six minutes et demi.
Il faut aller chercher la motivation loin pour monter ça...
C'était la première fois que j'escaladait cette pente.
En descendant, on a atteint une vitesse de 60 km/h.
Je flotte.
Je suis tombé deux fois sur J-R.
C'est la faute de mes clips.
D'ailleurs, ça me prends toujours beaucoup trop de temps à les fixer à mes pédales.

dimanche 2 mai 2010

Show à l'Esco

Deux frisés déambulaient dans la fraîcheur du soir.
Une fois prêts à payer l'entrée à l'esco, ils ont préféré marcher.
On venait de lui remémorer sa passion passée pour les oiseaux.
C'est une amie commune qui en avait fait mention à l'une plus tôt en journée.
Alors qu'il parlait amoureusement des volatiles qui lui ont été chers, ils se dirigeaient vers une endroit bien connu de l'un, le Cons.
Visite sommaire du hall d'entrée où des gardiens de nuit les fixaient. Ils ont fait vite de changer de place.
Les sujets s'enchaînaient au rythme des souvenirs qui défilaient au tempo des pas lents.
Un parc. Des balançoires.
Une ligne de métro jaune. Un au revoir.
Une belle soirée.

samedi 1 mai 2010

Ça continue quand même

Ce matin, entrainement à 8h à Anjou.

Après une pause de trois semaines, les entrainements recommencent enfin.
J'aurais quand même pris un peu plus de repos. Ma tête est lourde.
Mon coach m'a reproché ce matin de prendre trop de temps entre les séries....

C'est triste, mon coach nous quittera sûrement cette année pour aller entrainer sur l'équipe nationale ou, s'il n'a pas le poste, il ira entraîner à Montréal-Inter (club d'élite du Canada). Il faut dire qu'il faut manger à tous les jours! Malheureusement, St-Michel ne peut le payer pour tout ce qu'il fait. Il aime tellement le patin qu'il est bénévole la majorité du temps, pour nous entraîner. Heureusement pour lui, ses efforts ont porté fruit : sept de ses athlètes ont été invités à Montréal-Inter. Le club va se vider... plutôt se renouveler. On fera l'ascension de sept plus jeunes patineurs dans notre groupe. Il faut dire qu'on a eu beaucoup d'inscriptions, à cause de mon coach. Tout le monde veut venir s'entraîner à St-Michel. Or, personne n'a été accepté, le directeur du club refuse le monde de l'extérieur, il aurait à faire une sélection et il dit que notre club n'est pas compétitif, mais participatif.