mercredi 29 avril 2009

Soirée des lauréats

Pa dada Padada Daaaaaaaaam! ainsi claironnent la trompette et les deux saxophones alto au début de mon dernier chef-d'oeuvre (j'exagère.... c'est une pièce d'une minute qui a pour but d'attirer l'attention, c'est de la pure publicité...)

Vous allez entendre ma composition, si vous êtes un lauréat, bien sûr.

En effet, j'ai gagné le concours de composition du thème de cette magnifique soirée qu'est la soirée des lauréats.
Avec l'honneur d'avoir gagné, vient un 100$
Toujours mieux qu'une claque en pleine face, non?


simplement vous dire qu'elle n'est pas encore polie!

dimanche 26 avril 2009

Je la regarde

-Qu'est-ce tu veux?

-Je voulais savoir ce qui allait pas

samedi 25 avril 2009

Des infirmes

Histoire de couples m'a fait pensé à ceci : est-ce que ça ce peut quelqu'un qui a perdu son toucher, son odorat ou son goût?

si oui, alors j'associerai celui qui a perdu l'odorat avec le sourd, le goût avec le muet et le toucher avec l'aveugle.

En effet, celui qui est sourd peut difficilement parler et quelqu'un qui aurait perdu l'odorat peut difficilement goûter.

Celui qui a perdu le goût va avec le muet, car les deux n'utilisent pas leur bouche complètement et ces deux infirmes ont rapport avec ceux mentionnés ci-dessus.

Celui qui a perdu le toucher est associé à l'aveugle par élimination....

voilà, j'espère que j'ai su vous divertir!

vendredi 24 avril 2009

Réédition de Simon

Après un commentaire, j'ai fait des paragraphes! J'aimerais avoir des "remaques personelles" svp!

Simon: L’aut’ jour, à l’école, madame Sophie ell’a demandé à la classe de raconter une journée dans ma vie. Fait qu’moi j’ai levé ma main, pis e’ m’a choisi pass’que j’étais assis jus’ sur une fesse pour être plus dans les airs que les autres amis, pis j’me suis levé debout, pis j’ai commencé à raconter ma journée. Ben, pas tout suite tout suite là, pass’ je savais pas par quoi commencer là, mais… 

Pis là, durant que je jouais avec mon chandail, ben j’ai dit «Ben, comme tous les amis, j’m’ai levé, j’ai déjeuné… Comme déjeuné, ben j’ai mangé des céréales, pas des œufs, pass’ maman s’occupait de ma petite sœur, c’est un bébé nouveau-né. Après, j’ai… j’ai… j’m’ai bross… Non, non, avant j’ai porté mon bol dans le lav’aiselle pass’ sinon maman e’ m’engueule pis e’ dit que chu pas responsable. 

Après, j’me suis brossé les dents, pis j’ai brossé mon chien, maman e’ dit qu’y’est fatikant pas’qu’y wouf euh… jappe tout l’temps, pis qu’y faut qu’e’ fasse sa crotte tout l’temps, pis qu’y faut qu’e’ prenne sa marche tout l’temps, mais qu’el’a pas le temps à cause du bébé, pis qu’y est fatikant pas’qu’y…jappe tout l’temps pis c’est ça………… 

Pis après j’attends l’autobus jaune scolaire. Avant, ma maman m’emportait à l’école en auto, mais là ya le bébé… Pis là, ben, à l’école, ben, ben là vous l’savez, vous êtes là quand chu là… 

Pis après j’rentre à maison, j’écoute la tévévision, pis je soupe… j’mange souvent du Krafff Dinner pass’ maman e’ dit qu’elle a pas le temps de popoter. Avant, c’était papa qui faisait le souper, mais là y travaille chez UPS, pu chez B.S., fait qu’y est là tard le soir quand je fais dodo. 

Après souper, j’vais me bross… Non, je dépose délicatement et sans faire de bruit mon assiette dans le lav’aisselle. Après, j’me brosse les dents, pis dodo! Pas de chichis pour aller faire dodo, ma maman elle a pas le temps pour ça, elle doit chanter une chanson au bébé pour l’endormir. J’aime ça pass’ je l’entend quand même, même si elle est pas dans ma chambre, pis ça m’aide à m’endormir. C’est sûr c’était plus mieux quank-e’ chantait dans ma chambre, mais là, ya le bébé. Je me demande si yé trop petit pour que maman lui donne un bisou sur le front, maman e’ m’a dit qu’y faut pas toucher à tête du bébé, pass qu’y a la tête molle. Yé chanceux, maman me crie tout le temps que j’ai la tête dure…pis c’est ça là……… 

Ah oui! Pis pendant le dodo, je fais tout le temps des cauchemars, pis j’aime pas ça, mais je dois quand même rester dans mon lit. ‘Ment donné, j’en ai fait un. Ça faisait pas peur, ben oui là, mais pas comme quand Jérémy y fait BEU dans mon dos. C’qu’y est différent d’avec ça, c’est que ça fait comme si kekun pinçait mon cœur, mais pas juste une minute, au moins cent minutes! Pis j’avais comme l’impression de courir mais de pas avancer. Tsé, je forçais vraiment fort, pis mes jambes faisaient bobo, comme si maman m’avait échappé sa tasse de café dessus. 

J’forçais tellement que j’étais presque couché par terre. Tsé quank-on essaye de courir dans l’eau, ben sa marche pas, en, ben c’était la même chose mais au moins mille fois plus pire. En plus là, y’avait kèkechose qui courait vers moi. Je le voyais pas, pass’ j’étais pas capable de tourner ma tête mais je sentais sa senteur qui puait jusque dans mon nez. Y puait tellement que mon cœur était pincé encore plus fort, pis je sentais que mon bedon remontait, comme quank-on vient de courir du plus vite qu’on peut pendant au moins cent minutes pis que t’as de la misère à respirer. 

Pis j’continuais d’essayer de courir, pis mes jambes marchaient pas, pis le truc en arrière se rapprochait, pis mon cœur me faisait mal, pis j’avais d’la misère à respirer, pis mes bras étaient comme du Jell-O, pis j’continuais d’essayer de courir, pis ça marchais pas, pis j’avais chaud, pis froid en même temps, pis le truc se rapprochait, de plus en plus, pis (BANG!!!)

 Ben là j’me réveille, mais je pleure pu, pass’ maman dit que chu pu un bébé. Mes cheveux sont tout mouillé, comme quand on sort d’la douche, mais y sont froids. Toutes mes couvertes pis mon oreiller sont à terre, mais je peux pas les ramasser pass’ j’ai comme pu d’énergie, j’ai comme mal dans l’cou, comme quand que j’écoute la tévévision couché… Pour de vrai, c’est pas pour ça veux pas aller chercher mes couvertes, ben oui là, mais aussi pass’ j’ai peur un monstre fasse BEU dans l’noir comme Jérémy pis qu’y mange mon orteil. 

Un peu plus tard, y commence à faire plus froid, mais j’ai pas bougé. J’entends l’horloge de la cuisine faire tictic pis ça m’énerve. Je suis pas capable de me rendormir tout seul, j’ai trop peur, fait que là, ben, j’essaie de mettre mon pied par terre, mais c’est pas facile…. Là je réussit, pis je me dépêche pass j’ai peur un monstre fasse BEU, pis j’ai pas envie qu’y me mange un orteil, fait que j’ai comme des frissons dans le dos. 

Mais là, y faut pas que je fasse de bruit pour pas réveiller personne, surtout pas le bébé, maman serait pas contente… E’ dit qu’y est fatikant des fois pass y pleure pass y fait pas encore ses nuits, pis là maman e’ le prend dans ses bras pis e’ va lui chanter une chanson super douce pour qu’y se rendorme pis que maman aussi. Mais là c’est dur, pass à chaque pas que j’avance dans le passage, ça fait cric cric, pis j’ai peur le chien se réveille pis qu’y pense chu un voleur méchant pis qui….. jappe pis qu’y réveille tout le cartier, pis là maman serait pas contente de moi pass j’aurais réveillé tout le cartier pis le bébé en plus. 

Mais là le chien se réveille pas fait que chu content. Pis là j’rentre dans la chambre de maman pis la je lui dit en chuchotant pour pas réveiller tout le cartier pis le bébé pis le chien….. mais là ça sort pas je sais pas pourquoi, ben oui là, j’avais la gorge bloquée, comme quand qu’on est vraiment triste pis qu’on veut pas pleurer pass on veut pas personne le remarque, fait que je touche à maman, chu sûr e’ va comprendre ce que je veux dire, mais sans les mots. Pis là maman ouvre les yeux, e’ me regarde, pis e’ dit : 
«Tabarnac Simon, t’as 5 ans, t’es assez vieux pour dormir tout seul!» fait que je retourne dans ma chambre pis j’attend que c’est le temps de déjeuner.

Histoire de pronoms

Le dernier message que j'ai écrit m'a fait penser à une autre histoire que j'avait rédigée.  Elle est du même style

Un bon matin, Je décida d'aller se promener. En voyant la belle Tu, il eut plein de verbes d'état à son égard. 

Je alla alors parler à son ami Il qui lui dit de passer de l'état à l'action. 

Alors, notre personnage principal accompagné de Tu conjuguèrent une foule de verbes, autant d'action que d'état. 

À la longue, Nous apparut. 

Leur copain Il fit la même chose de son côté avec sa belle Elle. Ce couple eut plusieurs enfants:Ils et Elles.

Histoire de couples

Il était une fois, trois couples qui n'allaient pas bien.
L'un était composé de deux muets. Les deux amoureux étaient très malheureux, car ils étaient dans une position associée au plaisir et à la passion depuis trop longtemps. Chacun d'eux avait atrocement mal. Ils ne pouvaient rien faire, car ils montraient sur leurs figures une expression de jouissance, tous deux voulant faire plaisir à l'autre, et ils ne pouvaient pas dire ce qu'ils ressentaient vraiment, vu leur handicap.

Un autre était composé de de deux sourds. Ceux-là étaient toujours en chicane ; ils n'arrivaient pas à s'entendre. Leur seul point commun était leur surdité. Ils criaient toujours, dévoilant les problèmes les plus profonds du couple, mais ils ne daignaient jamais s'écouter. Il faut dire que les deux aimaient beaucoup sentir les vibrations de leur voix. Un matin, l'un parti sans se faire entendre.

Un troisième couple était composé d'aveugles. Ceux-ci se mentaient continuellement, mais ils ne s'en apercevaient pas, ne pouvant se mirer mutuellement les expressions faciales. Chacun d'eux avaient d'autres amants. Leur qualité, paradoxalement, était leur confiance aveugle. Pour cela, ils s'aimaient davantage tous les jours. Mais, lorsqu'un des partenaires découvrit le petit jeu de l'autre, il fit voir à l'autre que leur relation était finie.

Quelques temps plus tard, tous les couples séparés, d'autres se formèrent. L'aveugle vint à aimer la muette. Ils s'entendaient très bien et ça se voyait. L'un avait confiance en l'autre pour le guider dans les chemins plus endommagés de la vie et l'autre pouvait apprécier les expressions de l'autre quand il lui faisait plaisir.

L'autre muet vint s'accoupler avec la sourde. Ils allaient à merveille. Pendant que la volubile parlait, l'autre écoutait et ne répliquait pas. Le muet était content, il faisait plaisir à sa bien aimée, soumis.

Le troisième couple à se former était celui de la féminine aveugle et du sourd. La non voyante ne pouvait tromper personne, elle n'en avait pas le temps ; le sourd parlait. Bien sûr le sourd pouvait décrire la beauté de l'aveugle, qui en était enchantée. Elle ne pouvait que le croire, car elle était dotée d'une confiance à toute épreuve.

Tous eurent beaucoup d'enfants infirmes
FIN

Citations de madame Lavoie

Aujourd'hui, madame Lavoie parlait des danger de la route dans le cours de FPS et voici ce que j'en ai retenu...

La conduite automobile, c'est aussi le filles qui la causent, mais encore moins que les gars, bientôt oui, mais encore moins.

Zéro tolérance pour l'alcool pour vous, hein, une tite goutte, hein, impossible.

La conduite automobile, les routes aussi, faut savoir lire, combien de gens font des inflexions?

Aussi, l'homme dans le film qui essayait d'intimider et d'être amical (par son salut à la fin) avait une barbe atrocement dépouillée.